Nicolas Fraisse est une figure centrale de l'étude des états
modifiés de conscience en France. Infirmier de formation, il
est mondialement connu pour ses capacités de "sortie hors du
corps" (Out-of-Body Experiences ou OBE), un phénomène qu'il
vit de manière spontanée depuis son enfance. Loin des
interprétations purement ésotériques, il a choisi de mettre
son expérience au service de la recherche scientifique en
collaborant pendant plus de dix ans avec l'Institut Suisse
des Sciences Noétiques (ISSNOE), sous la
direction de Sylvie Dethiollaz,
docteure en biologie, et du
psychothérapeute Claude Charles Fourrier.
Ces années d'études ont donné lieu
à des tests rigoureux visant à vérifier l'objectivité de ses
perceptions lors de ses sorties de corps. Nicolas Fraisse a
notamment réussi, sous protocole contrôlé, à identifier des
images ou des objets placés dans des pièces fermées où il ne
se trouvait pas physiquement. Au-delà de ces exploits, il
témoigne également de facultés de clairvoyance et de "vision
à distance", décrivant la conscience non pas comme un
produit du cerveau, mais comme un curseur capable de se
déplacer indépendamment de l'enveloppe charnelle.
Son parcours, relaté dans l'ouvrage
Voyage aux
confins de la conscience, invite à une réflexion
profonde sur la nature de l'esprit et le "problème
difficile" de la conscience. En acceptant de devenir un
sujet d'étude, Nicolas Fraisse contribue à jeter un pont
entre l'expérience subjective vécue et l'analyse
scientifique, suggérant que la conscience humaine possède
des dimensions encore largement inexplorées par la science
conventionnelle.
« Je sors de mon corps que je le veuille ou non ! »
« Je ne suis pas ce corps, je suis
bien plus grande que ça. »
Diplômée en philosophie, Julie Ewa
se définissait comme une esprit cartésien jusqu'à ce que des
expériences de sorties hors du corps (SHC) viennent bousculer sa
vision du monde. Cette ouverture vers une réalité plus vaste l'a
poussée à quitter une voie tracée pour s'engager corps et âme
dans l'humanitaire en Indonésie auprès des enfants défavorisés.
Aujourd'hui, elle partage son temps
entre l'écriture de polars ethnographiques primés, qui donnent
une voix aux sans-voix, et le partage de son expérience
singulière sur la conscience humaine, invitant ses lecteurs à
repenser les frontières du réel.